Julie Flamingo : la passion des voyages et de l’écriture

Julie Flamingo : la passion des voyages et de l’écriture

Votre carnet préféré pour voyager

Un gros cahier format A1 aux pages non lignées, un papier très brut, plein d’aspérités, autour duquel je peux enrouler et dérouler une ficelle.

Un objet artisanal. Et plein de sens.

Les cinq choses essentielles dans votre valise

Un appareil photo. Un ou plusieurs guides de voyages indépendants. Une jolie pochette pour ranger mes trésors. Un livre pour les transports et les moments de pause. Un Kway.

Un paysage qui vous bouleverse à chaque fois

Je ne me lasserai jamais de la plage du Cap-Coz dans le Finistère Sud. C’est comme une batterie qui recharge l’énergie. Je suis connectée à cet endroit depuis que je suis enfant. 

Un endroit où vous ressourcer pleinement

La maison de mes parents, pas très loin de cette plage 

Une maison du bonheur

La mienne. Grande et pleine de vie. A 4 ou à 6 selon les semaines. Baignée de lumière, de livres et de souvenirs de voyage. 

Un voyage à venir

Bruxelles en amoureux quelques jours

Pour suivre le travail de Julie Flamingo : https://julie-flamingo.com

Carline De Castro donne la parole aux enfants

Carline De Castro donne la parole aux enfants

Comment as-tu eu l’idée de créer ce podcast qui donne la parole aux enfants ?

Faire des podcasts n’est pas du tout ma formation d’origine. J’ai fait des études d’ingénieur. A la fin de mes études, je me suis rendu compte que j’étais là sans l’avoir vraiment choisi. J’entame alors une grosse remise en question et une exploration de ce qui me donne envie : l’éducation, la culture et la psychologie. A un moment donné, pendant l’été 2018, je ressens l’envie (le besoin ?) d’arrêter de penser et de FAIRE. Je veux lancer mon truc à moi. Comme j’écoutais énormément de podcasts, l’envie d’en créer un devient vite une évidence. Lorsque j’ai l’idée d’interviewer des enfants, en regardant une vidéo avec des enfants, je décide de me lancer, car ce projet représente exactement ce que je veux apporter au monde. J’adore parler avec des enfants, je trouve cela toujours super instructif et ça me fait toujours réfléchir. J’avais envie de transmettre ça, de montrer que l’on gagnerait beaucoup si l’on avait un rapport plus horizontal avec eux.

Les enfants abordent dans des épisodes d’environ dix minutes (un ou deux enfant(s) à chaque fois) des thèmes comme le harcèlement, l’écologie, le féminisme, le divorce, qu’ils évoquent avec leur spontanéité et leur fraîcheur. Comment un sujet finit-il par s’imposer ?

J’essaye beaucoup de sujets différents avant de « tomber » sur un sujet qui prend et qui déclenche une vraie discussion. Pour garder les moments où les enfants se confient et discutent vraiment, il y a un gros travail de montage, fait par Créations Androgyne, car les enregistrements durent en moyenne 1 h 30 ! C’est pour cela que les épisodes sont aussi variés. Je me laisse emporter par la personnalité de l’enfant pour trouver les sujets qui lui importent vraiment et sur lesquels il ou elle a des choses à nous dire.

Comment rencontres-tu les enfants que tu interroges et comment prépares-tu avec eux l’épisode ?

Pour l’instant ce sont des enfants que j’ai dans mon entourage ou des amis d’amis. J’espère qu’avec le temps (et le nombre d’écoutes qui augmentera), des parents me contacteront pour que j’interviewe leurs enfants.

Si je les connais déjà, je leur explique le principe du podcast avant l’interview, et je sais en général de quoi je vais pouvoir parler avec eux.

Je pense qu’à l’avenir, avec des enfants totalement inconnus, je parlerai au préalable avec les parents et l’enfant au téléphone, pour avoir une première approche. Ça me permettra de savoir un peu de quoi parler, et aussi d’être moins stressée d’être face à un.e inconnu.e !

Tu travailles pour Weeprep qui est une application destinée aux adolescents pour les aider dans leur orientation scolaire, peux-tu nous en parler ?

Avec plaisir ! Weeprep repose sur la conviction (que je partage entièrement) qu’il faut apprendre à se connaître pour pouvoir s’orienter durablement. Weeprep est une application mobile présentée sous la forme d’un jeu pour les ados. Au fil des activités et des jeux, les ados apprennent à s’observer et à se questionner sur eux-mêmes et sur le monde qui les entoure. Cela leur permet de construire pas à pas un projet d’avenir durable.

Je travaille en free-lance pour Weeprep. Je suis cheffe de produit, c’est-à-dire que j’imagine comment l’application va être, et je cocrée les contenus (audios et textes) et les jeux qui sont dans l’application.

Pour découvrir le podcast de Carline c’est ici : http://etvoilapodcast.fr

Quand j’oublie le temps

Quand j’oublie le temps

Il y a deux moments où je me détends complètement, où je me ressource pleinement. Dans ces activités-là je suis comme une enfant qui joue. Dans ma bulle de bien-être, je ne vois pas passer le temps.

Le premier moment c’est quand je suis dans mon lit avec mes magazines créatifs et mes ciseaux. J’aime les revues « Flow  » et « Happinez ». Après avoir lu les articles je n’aime rien tant que de découper les images que je trouve belles et inspirantes, laisser mon esprit et mon imaginaire vagabonder. Je les range dans une grande boîte en forme de coeur offerte par ma fille et plus tard j’en choisis quelques-unes pour décorer mes carnets.

Le deuxième moment c’est quand je reçois mes amies pour un teatime.
Il y a d’abord la préparation : nettoyer la maison, faire les courses et acheter des gourmandises variées, les disposer sur la table, allumer une bougie parfumée. Quand les invitées sont là, j’aime qu’elles se sentent accueillies et mon bonheur est de les voir prendre un vrai temps de pause à l’abri de la fureur du monde. Nous discutons, nous nous confions, nous nous soutenons, nous rions.

La vie n’est pas un long fleuve tranquille et chacune a ses soucis. Mais nous finissons toujours ce moment le coeur plus léger et plein de chaleur. J’adore oublier le temps quand je parle avec mes amies. Les dernières invitées partent souvent vers 20 heures et j’aime sentir ensuite mon appartement rayonner des bonnes ondes de l’amitié.

Et vous, quels sont ces moments précieux où vous oubliez le temps ? J’ai hâte de vous lire en commentaire !

5 idées pour aider vos enfants à muscler leur confiance en eux

5 idées pour aider vos enfants à muscler leur confiance en eux

Célébrer leurs victoires

On a souvent tendance à penser d’abord aux choses que nous ne parvenons pas à faire plutôt qu’à nos réussites. En prenant le temps de les célébrer, on mesure le chemin parcouru et on ressent de la fierté. C’est très important pour entretenir notre estime de nous-même.

Les réussites de nos enfants ne sont pas forcément une bonne note ou une place de choix dans une compétition sportive. Réaliser une nouvelle recette, voir aboutir un projet, avoir rangé sa chambre, avoir passé moins de temps sur les écrans : toutes ces choses sont des victoires du quotidien. Alors sortez le Champomy et prenez le temps de les savourer et de les fêter !

Considérer l’échec comme une source d’apprentissages

On ne va pas se raconter d’histoires : l’échec est très désagréable à vivre.
Il déçoit nos attentes, génère de l’inconfort, demande un certain temps pour être accepté et digéré.
Mais quand il arrive, autant essayer d’en faire quelque chose.

L’échec peut être vu comme l’occasion de s’interroger sur ses actes, sur nos attentes, sur ce qui est important pour nous. Il peut devenir l’opportunité d’une introspection, parfois douloureuse, mais porteuse sur le long terme.

Nos enfants ont besoin qu’on les accompagne, qu’on les épaule et qu’on les écoute lorsqu’ils traversent un échec. Ils sont différents de nous et parfois quelque chose d’anodin à nos yeux se révèle très important pour eux. Nous pouvons nous connecter à eux dans un premier temps, les accompagner avec empathie, puis plus tard, quand nous les sentons prêts, essayer de les aider à s’interroger sur ce que cet échec peut leur apprendre pour une prochaine fois.

Faire de nouvelles expériences

C’est en explorant de nouvelles activités, en découvrant de nouveaux lieux, en rencontrant des personnes différentes qu’on évolue et qu’on se découvre des talents insoupçonnés, qui vont nourrir notre confiance en nous.

Je l’ai remarqué avec mes élèves en ce qui concerne le yoga. Bon, je ne vais pas vous mentir, lorsque je propose une séance, certains me regardent l’air de dire : « Et c’est reparti pour sa séance bien-être pfff ! » et c’est très bien.
Comme je le dis souvent à mes enfants : il est tout aussi important de ne pas apprécier certaines choses (un livre, un film, un voyage…) que d’en aimer d’autres. C’est ainsi que l’on construit ses goûts.

Mais lorsque je propose des postures de yoga ou des exercices de relaxation, pour certains enfants c’est une révélation. Je les sens profondément connectés à ce que l’on fait et je vois comme cela leur fait du bien. Donc encourageons nos enfants à explorer le champ des possibles, encore et encore ! Et faisons de même !

Cultiver son unicité

Chaque être est un trésor et le monde a besoin de lui. Voilà ce que je pense profondément et ce que j’essaie de transmettre aux enfants que j’accompagne en tant qu’enseignante et coach. Si je n’avais qu’un message à leur donner ce serait celui-ci. Ce qui fait la beauté du monde c’est la riche diversité des êtres qui le composent.

Nos enfants peuvent être tentés de se conformer au groupe. C’est normal, cela fait partie de notre cheminement. Nous avons un besoin d’appartenance. Mais je crois que nous pouvons les aider, en tant que parents, à cultiver aussi leur singularité. Nous avons tous nos faiblesses et nos forces, nous sommes faits d’ombres et de lumières. Et c’est ce mélange particulier qui fait la personne que nous sommes.

Ce qui est compliqué c’est que notre système scolaire valorise prioritairement un certain type de compétences : les compétences intellectuelles. Pourtant il y a d’autres compétences tout aussi importantes : la créativité, la gestion des émotions, la facilité à créer du lien par exemple.

Je me souviens d’avoir mis un jour sur le bulletin d’un enfant qui avait des difficultés dans les tâches scolaires qu’il était très joyeux. Pour moi c’est une sacrée compétence que d’arriver le matin avec le sourire et de communiquer de la joie au reste du groupe.

Je sais que ce n’est pas facile dans un système scolaire tel que le nôtre, mais essayons de valoriser chez nos enfants leurs trésors particuliers : un don pour la cuisine, le sens du contact, l’oreille musicale, un talent pour dessiner… C’est sur ces forces qu’ils pourront s’appuyer pour construire leur vie.

Respirer

Un des défis de l’existence, me semble-t-il, c’est d’arriver à garder notre cap dans les moments éprouvants. Disons-le tout de suite : ce n’est pas de la tarte ! La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Et c’est vrai que parfois on en a juste marre. On voudrait simplement être tranquille et dans la légèreté.

C’est pareil pour nos enfants. Quand je pense à leurs vies je me dis que ce n’est pas évident : la collectivité, les devoirs, les contrôles, les histoires d’amitié et d’amour, les exigences parentales (avouons-le, on est sacrément pénibles parfois hein ?). L’estime de soi peut donc être malmenée à certains moments.

Une astuce qui n’est pas miraculeuse mais qui fait du bien c’est d’apprendre à respirer. Prendre le temps de faire en famille quelques respirations ventrales ou même de s’allonger pour faire un scan corporel sont des pistes toutes simples pour les périodes stressantes.

Je vous partage ici un scan corporel pour enfants :
https://marinecellupica.jimdofree.com/2019/02/06/le-body-scan-version-enfant-écoute-des-sensations-détente-profonde/

Je vous souhaite une nouvelle année pleine d’éclats de rire, de partages et de découvertes en famille. Et dites-moi en commentaire quels sont vos vœux pour 2020 ! Je serai si heureuse de vous lire !

Sophie Koubbi vous donne du bonheur en barres

Sophie Koubbi vous donne du bonheur en barres

Copyright Alpix.photo

Le nom de ton blog évoque tout de suite son côté joyeux, acidulé et pétillant. S’y promener est un vrai délice. Comment est-il né ?

Déjà, merci beaucoup ! (ça ne se voit pas à l’écrit, mais je rougis). Il y a un peu plus de deux ans, l’idée d’écrire un livre dans lequel je partagerais des choses toutes simples que j’avais apprises pour être mieux dans mon corps et dans ma vie me trottait dans la tête.

J’avais galéré à apprendre à me connaître, à gagner en confiance en moi et à m’accepter, je voulais donc transmettre ça pour que tout le monde puisse être bien avec soi. Ça me semblait être d’une importance capitale. J’étais presque révoltée qu’on ne nous apprenne pas cela à l’école.

 

Puis, après avoir fait mon plan et commencer à écrire, j’ai pris peur. Je me suis dit qu’un livre, c’était bien trop gros et que je n’étais personne pour écrire (syndrome de l’imposteur oblige !). Puis j’ai eu l’idée du blog, qui m’est apparu comme une évidence. J’ai tout monté en trois semaines. Je n’ai parlé de ce projet à personne sauf à Chéribi car c’est lui qui m’a donné l’idée du nom. Quand je lui racontais mes journées d’indépendante, il me disait souvent « ta vie, c’est du bonheur en barres ! ».

C’est vraiment l’idée que je veux transmettre avec ce blog. Le bonheur est quelque chose de simple, d’accessible à tous. Il suffit de montrer le chemin à notre cerveau. Je tenais vraiment à ce que ce blog soit sans prétention, frais, pétillant, ludique et bienveillant. Qu’il me ressemble en quelque sorte.

Tu as conçu avec Cindy Ghys, qui est coach, auteur et conférencière, un coffret « Les bases du bonheur en barres ». Quel est son objectif et comment a-t-il été pensé ?

L’objectif de ce coffret est de rendre accessibles les « bases » du développement personnel, pour que chacun puisse accéder à une connaissance de soi et à une vie plus heureuse, à moindre coût. Certains concepts du développement personnel peuvent sembler complexes pour des non-initiés. Avec les infographies, et les explications, nous souhaitions les « vulgariser » pour les rendre attrayants, inspirants et compréhensibles. On y parle des rêves, des peurs, de la confiance en soi, des croyances, de l’importance des mots, de l’enfant intérieur… Des notions clés qui permettent de se recentrer sur soi de manière ludique et décomplexée.

Tu évoques dans ton blog ton hypersensibilité. En quoi a-t-elle parfois été difficile et comment l’as-tu transformée en force ?

J’emploie le mot (hyper)sensibilité depuis très peu de temps. Et je tiens à mettre le « hyper » entre parenthèses, car j’ai un peu l’impression que c’est un terme très à la mode en ce moment, et je me questionne encore sur le concept de ranger les gens dans des cases. Bref comme vous pouvez le voir je me pose beaucoup de questions… sur la vie, sur les autres, sur moi… Ma maman m’a souvent dit que je prenais les choses « trop » à cœur, que je réfléchissais « trop ». Je ne comprenais pas vraiment le sens de ces phrases, car je ne vois vraiment pas comment faire autrement.

 Quand on me fait une réflexion, ou qu’une situation m’a mise mal à l’aise, j’y pense plusieurs jours, voir plusieurs années. Je tourne et retourne ça dans tous les sens (et tu crois qu’il a voulu dire quoi ? Et j’aurais peut-être pu faire ci, ou dire ça…) parfois même pour des choses complètement anodines. En fait, j’oublie très peu les choses, parce que je me souviens toujours d’un petit détail, d’une odeur, d’un lien, d’une sensation… j’associe les situations à une ou plusieurs stimulations sensorielles, et cela s’ancre en moi. Alors, j’accumule tout un tas de petites et de grosses choses dans ma tête, jusqu’au jour où ça déborde… …Et je pleure ! Il m’est arrivé de pleurer au travail, au restaurant, en soirée, en courant… Les autres sont parfois mal à l’aise de me voir pleurer. Moi aussi d’ailleurs, mais c’est impossible pour moi de retenir mes larmes.

On m’a souvent qualifiée de « petite fille fragile ». Chez moi, le seau déborde très vite, et on ne m’a que très récemment appris à le vider. Je suis quelqu’un qui prend les émotions des autres. Quand quelqu’un ne va pas bien, c’est très important pour moi de l’écouter, qu’il puisse vider son sac. Mais il m’est souvent arrivé de me sentir émotionnellement épuisée. Et à ce moment-là, je pleurais pour un oui ou pour un non, je ressassais, j’étais incapable de relativiser, ni de faire autre chose que dormir.

Aujourd’hui, j’ai compris que j’étais (hyper)sensible et différente de ceux qui ne le sont pas. Je sais être là pour les autres, sans pour autant me laisser submerger. J’ai appris à tirer parti de cette sensibilité en la mettant au service des autres quand c’est nécessaire tout en gardant une bulle protectrice autour de moi. Je fais attention aux autres, et à leurs ressentis, ça me permet de créer de belles relations d’amitié et d’aller au-delà des simples « salut ça va » quand je croise les gens. Ce qui me rend le plus heureuse c’est quand tout le monde est content. Mon (hyper)sensibilité fait partie de mon identité, tout comme mon côté bisounours et pétillant. Alors j’ai appris à l’accepter et à l’aimer. Le fait que je ne puisse pas cacher mes émotions renforce mon authenticité. On lit en moi comme dans un livre ouvert. Et ça me plaît. J’aime être transparente et ne rien cacher.

Copyright Alpix.photo

Tu es praticienne PNL (Programmation Neuro-Linguistique ). En quoi cette méthode a-t-elle changé ta vie ?

Avant toute chose, je vais expliquer la PNL, car je trouve ce mot vraiment barbare et complexe. Pour faire simple, la PNL c’est l’analyse des comportements d’excellence, afin de pouvoir les reproduire. La PNL m’a permis de mieux me connaître, d’identifier quels sont mes besoins et mes valeurs et de comprendre le fonctionnement du cerveau humain. Elle m’a aussi appris à comprendre mes émotions et à les écouter. Quand je me sens triste, agacée ou en colère, je me demande : « Que veut dire cette émotion ? Quel besoin n’ai-je pas pris en compte ? Comment puis-je le nourrir ? ».

Je sais aujourd’hui que les ressources sont toujours en moi et qu’il me suffit de m’écouter ou de me questionner. (Maintenant, je fais des réunions avec moi-même !) J’ai compris aussi que tout est question de perception, et qu’on peut toujours changer sa perception des choses.

Par exemple, aujourd’hui, quand je vis une difficulté, je me demande ce que la vie m’apprend dans cette épreuve. Et j’arrive à en retirer quelque chose de positif, qui m’aide à relativiser la douleur. La PNL m’a fait accepter que la vie ne sera pas meilleure après (quand j’aurai des enfants, une maison…). Il y aura des réussites, des obstacles, des joies, des peines… mais je peux choisir ma perception des choses, agir sur mes croyances, mes peurs, mes rêves, mon futur et mon bonheur.

Je ne dis pas que je suis heureuse, agréable, pétillante et en pleine forme tous les jours (non, non je ne suis pas un cadeau !). Je suis juste humaine, avec mes (très) hauts et mes (très) bas comme toute (hyper)sensible. Mais la PNL m’a apporté les clés pour me comprendre, m’accepter, canaliser mes émotions et enrichir mes relations.

Quels conseils pourrais-tu nous donner pour savourer pleinement 2020 ?

C’est très délicat pour moi de donner des conseils. Je ne me sens pas être un exemple. Et souvent, je dis à mes ami(e)s « fais ce que je dis, pas ce que je fais » ! Ce qui me semble primordial, c’est d’être à l’écoute de soi et de ses besoins. Si nos besoins ne sont pas nourris, cela va jouer sur nos émotions, notre humeur, nos relations, notre productivité… À mon sens, nourrir ses propres besoins est vraiment la base du bien-être. Une autre notion qui peut sembler très simpliste, mais qui reste essentielle (et pas toujours facile à mettre en place aujourd’hui), c’est de s’autoriser à poser le téléphone, lâcher le mental et profiter du moment présent. Parfois, j’aime bien m’arrêter un instant, regarder où je suis et ce que je fais et me dire « là, je suis bien ! » En fait, maintenant que la machine est en route, je me rends compte que j’ai encore des tas d’idées à transmettre.

Mais si je dois en donner une de plus, je pense à l’exercice des kiffs et de la gratitude que je pratique régulièrement et qui me permet de voir tout ce que la vie m’apporte de bien. C’est un petit exercice que vous pouvez pratiquer à l’écrit ou dans votre tête. Chaque jour demandez-vous ce que vous avez apprécié dans votre journée, et pour qui ou pour quoi vous êtes reconnaissants.

« Ce n’est pas le bonheur qui nous remplit de gratitude ; c’ est la gratitude qui nous remplit de bonheur. » Brother David Steindl-Rast

Pour retrouver l’univers et le travail de Sophie :

https://www.dubonheurenbarres.com

https://www.koobee.fr/site/

Pour commander son coffret de développement personnel « Du bonheur en barres », réalisé avec Cindy Ghis : https://www.dubonheurenbarres.com/hypersensible-et-heureuse-cest-possible

Les attentions inoubliables de mes jeunes correspondants

Les attentions inoubliables de mes jeunes correspondants

Voilà cinq mois que j’ai lancé mon activité de coaching en écriture pour enfants et adolescents.

Dans l’entrepreneuriat il y a des hauts et des bas : les moments de lassitude et de déception succèdent aux moments d’espoir et de joie.

Mais j’ai une recette magique contre la tentative du découragement : recevoir et lire les courriers de mes jeunes correspondants. Je suis à chaque fois émue et éblouie par la personnalité de chacun. Et je me reconnecte immédiatement à la raison d’être de mon activité : faire comprendre à chaque enfant que le monde a besoin de sa singularité et de ses talents.

En quelques mois d’échanges ces jeunes m’ont tellement donné !
Abélia a réalisé pour mes futurs envois des enveloppes décorées magnifiques.
Yanis m’a transmis la recette du couscous de sa maman.
Julien m’a donné envie d’aller au Palais de la découverte.
Gabrielle m’a raconté son voyage aux Etats-Unis.
Raphaël m’a dessiné sa chambre.
Anne m’a parlé de son endroit de vacances préféré, la Grèce.
Suzanne m’a offert son dessin du dieu Ganesh.
Tess m’a raconté qu’elle avait offert sa glace à un SDF.
Ange a emballé avec délicatesse pour moi un morceau d’encens tibétain.
Arthur m’a envoyé une photo de la piscine où il fait du water-polo.

À chaque fois que j’ouvre une enveloppe je suis émerveillée par la créativité, l’intelligence, la générosité, la délicatesse des enfants et des adolescents.

En cette fin d’année où j’aime prendre le temps de repenser à ce que j’ai vécu ces derniers mois, je ressens une grande gratitude envers l’existence qui m’a permis de rencontrer tous ces enfants grâce à la correspondance et de me relier fortement à ma mission d’entrepreneure.

Et vous, avez-vous une gratitude particulière pour un courrier récent ?

ultricies ut massa vel, mattis mattis sit
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